ROUMANIE ( 20.12.1968) : Série – Animaux Protégés

 

Les Animaux protégés de Roumanie:

Le 20 Décembre 1968 la Poste Roumaine a procédé à l’émission de 07 vignettes ayant pour valeur faciale respectivement : 10Bani – 20 Bani – 40 Bani – 55 Bani – 60 Bani – 1,20Lei – 1,35Lei et 1,60Lei Ces timbres ont pour motif des espèces d’animaux  protégés . Il s’agit : du Cygne tuberculé (Cygnus olor) – de L’échasse blanche (Himantopus himantopus) – du Tadorne de Belon (Tadorna tadorna) – de la  Grande Aigrette ( Casmerodius albus ) – de L’Aigle royal (Aquila chrysaetos ) – de L’outarde barbue (Otis tarda) – et enfin   Le bison d’Europe (Bison bonasus).

 

Cygne tuberculé

Cygnus olorMute Swan

Description identification

Oiseau très connu. Couleur générale blanc neige. Bec orange-rouge. Tubercule noir caractéristique à la naissance du bec. Les sexes sont identiques, sauf au printemps : le tubercule est alors plus gros chez le mâle que chez la femelle. Juvéniles : leur plumage tire sur le gris, souvenez-vous de l’histoire du vilain petit canard.
Les juvéniles ont un plumage brun grisâtre, commençant à devenir blanc durant le premier hiver, mais quelques plumes restent grises jusqu’au second hiver. Les pattes sont noires, le bec est gris, les yeux sont bruns.
Les nouveaux-nés sont gris pâle avec le dessous blanc. Le bec est bleu-gris foncé, les pattes sont bleu-gris. Les nouveaux-nés en phase claire sont blancs avec les pattes gris clair/rose.
Les poussins pèsent 210 à 220 grammes à la naissance.
Le Cygne tuberculé a une audition et une vision aiguës.
Dans la nature, il vit une vingtaine d’années. En captivité, il peut vivre de 30 à 40 ans.

Indications subspécifiques espèce monotypiqu

 Cygne tuberculé 

Voix chant et cris

Son cri le plus fréquent est un « vhorr » soufflé. Il émet parfois un « gaoh » assez sonore, un peu comme les goélands. Son cri d’agressivité ressemble à un sifflement de serpent.
Le Cygne tuberculé est habituellement silencieux. Les sons émis ne portent pas très loin, à cause de leur trachée droite.
Le son produit par les battements d’ailes pendant le vol, a été décrit comme un vrombissement ou un bourdonnement musical. Il est très audible.

 

Habitat

À l’état sauvage ou en semi-liberté, le Cygne tuberculé a besoin d’un territoire assez vaste (1,5 à 4 hectares), qui peut inclure un petit lac ou un étang en entier. En hiver, il est commun sur les eaux maritimes. Il vit dans les baies bien abritées, les marais découverts, les lacs et les étangs, les cours d’eau et les zones côtières.

Comportement traits de caractère

C’est un oiseau pas du tout timide. Il peut devenir agressif, surtout au moment de la nidification. Il a une démarche assez lourdaude et il se dandine. En hiver, le Cygne tuberculé se nourrit de jour, en plongeant sa tête dans l’eau avec le cou tendu, quand la profondeur dépasse 45 cm, afin d’aller chercher les végétaux aquatiques au fond. Les jeunes consomment la végétation coupée par les parents.
Il utilise des signes évidents pour communiquer avec ses postures. Durant la saison de nidification, le mâle se montre hautement territorial et agressif. Dès qu’un intrus s’approche trop près du nid, animal ou humain, il adopte une attitude caractéristique, arrivant rapidement sur l’eau, cou et tête rejetés vers l’arrière comme un arc prêt à se détendre. Il forme aussi un arc avec les secondaires de ses ailes vers son dos. Il peut infliger un douloureux soufflet avec ses ailes, contrariant la rumeur populaire disant que les cygnes ne peuvent pas « mordre »…
Les jeunes cygnons en phase claire, blancs, sont parfois attaqués par leurs parents.
En revanche, les cygnes non nicheurs et les immatures sont grégaires toute l’année. Les couples dont la nidification a échoué, abandonnent leur territoire et rejoignent des groupes pour muer.
Quand il nage, le Cygne tuberculé positionne son cou en une courbe gracieuse, avec le bec pointé vers le bas, à l’opposé des autres cygnes et oies, qui gardent le cou bien droit et le bec levé.
Les cygnes qui vivent dans les zones froides migrent au sud pour l’hiver. Les sédentaires restent sur les aires de reproduction ou rejoignent des groupes qui hivernent. Parfois, ils se déplacent pour muer.
Le vol : Le Cygne tuberculé, oiseau très lourd, a un envol laborieux et puissant. Agitant ses grandes ailes, il « marche » sur l’eau avant de s’élever majestueusement. Il vole avec le cou et la tête bien tendus vers l’avant. Chaque battement d’ailes produit un bruissement ondulant et sonore lorsqu’il est en phase de vol, et ce son peut s’entendre à plusieurs dizaines de mètres. Ce bruit caractéristique remplace chez le Cygne tuberculé, le cri d’appel existant chez les autres espèces. Il a une vitesse en vol de 85 à 88 km/h.

Alimentation mode et régime

Le Cygne tuberculé se nourrit essentiellement de matières végétales. Il pâture dans les zones herbeuses et les prairies humides. Il ne dédaigne pas les mollusques ou les insectes aquatiques, capturés à l’aide de son bec capable de filtrer la vase au travers des lamelles.

Reproduction nidification

Le couple de Cygnes tuberculés n’est pas uni pour la vie, contrairement à ce qui a souvent été dit. Le mâle peut avoir jusqu’à quatre partenaires, ou même « divorcer » pour une autre. Il est en général uni au moins pour une saison.
Le nid, très gros, hors de l’eau, est construit par les deux parents, le mâle apportant les matériaux à la femelle (roseaux et herbes). Entre avril et mai, celle-ci dépose de 5 à 12 œufs, gris clair, vert clair ou bleu pâle/vert, de 115 x 75 mm pour 340 g. L’incubation dure environ 36 à 38 jours, essentiellement assurée par la femelle, le mâle surveillant le territoire. Il peut la remplacer quand elle se nourrit, et reprendre l’incubation si elle disparaît (mort ou maladie). Les naissances sont synchronisées sur une période de 26 heures. Les poussins vont à l’eau immédiatement après l’éclosion. Les jeunes sont élevés par les deux parents. La femelle couve les cygnons qui montent souvent sur le dos des adultes, et plus souvent sur la femelle. Les jeunes ont leur plumage complet à l’âge de 60 jours. Ils ne pourront voler qu’au bout de 4 ou 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de trois ans. Ils restent avec les parents jusqu’au printemps suivant, jusqu’à la période de reproduction.

Distribution

Distribution

Le Cygne tuberculé niche en Grande-Bretagne, au nord et dans le centre de l’Europe, au centre et dans le nord de l’Asie. En hiver, il gagne l’Afrique du Nord, le Proche-Orient et la Corée. Il a été introduit avec succès en Amérique du Nord, où il est résident.

Menaces – protection

Le Cygne tuberculé est menacé par la contamination due au plomb présent au fond des lacs et des étangs. Ses populations sont stables, et il se reproduit très bien en captivité ou semi-captivité.

Iconographie

 

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Références utilisées

Autres références utiles

Échasse blanche

Himantopus himantopusBlack-winged Stilt

Description identification

L’échasse blanche a le plumage noir et blanc avec les ailes entièrement noires, ainsi que le haut du dos et l’arrière du cou. Les parties inférieures sont blanches, avec un collier blanc contrastant avec le dos et la nuque noirs.
La tête présente une face blanche, et le sommet de la calotte est noir. Les yeux sont rouges. Le bec long et fin est noir et droit. Les très longues pattes et les doigts sont rougeâtre rose.
Les deux sexes sont presque semblables, mais la femelle est brunâtre alors que le mâle est plus noir et présente des plumes verdâtres brillantes.
Le juvénile est plus clair que l’adulte.

Indications subspécifiques espèce monotypique

Voix chant et cris

Le cri de l’échasse blanche est un son net, mais on entend aussi une sorte d’aboiement. Le cri d’alarme est long, monotone et haut perché. Ces oiseaux sont bruyants sur leurs aires de reproduction.

Habitat

L’échasse blanche vit principalement près des marais d’eau douce et salée, et dans les vasières, les lacs peu profonds, les lagunes côtières, les champs inondés et les rizières.

Comportement traits de caractère

L’échasse blanche se nourrit généralement dans les eaux peu profondes, pataugeant et capturant des proies sur ou près de la surface. Mais parfois, elle peut plonger la tête sous la surface pour saisir quelqu’invertébré aquatique. Elle picore sa nourriture dans le sable ou dans l’eau. Cette espèce est bien adaptée à la vision nocturne, ce qui lui permet de se nourrir pendant les nuits sans lune. L’échasse marche vite, avec de grands pas, en pataugeant dans l’eau.
L’échasse blanche niche en petites colonies allant de 2 à 50 couples, et les couples formés défendent vigoureusement leur nid et leur territoire. Elles peuvent nicher en colonies mixtes avec des avocettes. Quand elle se sent menacée près du nid, elle saute et s’élève avec les pattes remuant d’un côté à l’autre. Si un intrus approche quand les poussins sont dans le nid, l’échasse blanche effectue une parade afin de simuler une aile brisée pour éloigner l’intrus du nid.
L’échasse blanche devient très active quand la saison de reproduction commence. Les mâles et les femelles effectuent de nombreuses révérences en agitant leurs ailes.
Quand les parents se remplacent pendant l’incubation, le mâle prends des morceaux d’herbes sur le sol avec son bec, et les lance vers l’arrière sur ses épaules. Quand le mâle est tout près du nid, la femelle effectue la même parade.
Le vol : L’échasse blanche a un vol direct rapide, avec de rapides battements d’ailes. Elle vole souvent assez bas, mais en migration, l’échasse blanche peut voler à haute altitude.

Alimentation mode et régime

L’échasse blanche se nourrit d’insectes aquatiques, vers, têtards et larves de mouches, mais aussi de crustacés, mollusques et araignées.

Reproduction nidification

Le nid de l’échasse blanche est une dépression peu profonde grattée dans le sol. Il est situé sur un tas de végétation, dans l’eau sur des herbes aquatiques, ou près de l’eau sur la rive. Le nid est fait d’herbes et de laîches.
La femelle dépose 4 œufS entre mi-mai et mi-juin. L’incubation dure environ 25 jours, assurée par les deux parents. A la naissance, les poussins sont couverts de duvet foncé, avec des taches grises ou brun noirâtre. Les parties inférieures sont blanches. Les poussins sont nidifuges et quittent le nid pour aller se cacher dans la végétation environnante. Ils sont nourris par les deux parents. Ils s’envolent au bout de 4 semaines après la naissance, et deviennent indépendants 2 à 4 semaines plus tard.

Distribution

Distribution

Menaces – protection

L’échasse blanche n’est pas menacée et les populations semblent stables actuellement.

Iconographie

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Références utilisées

Autres références utiles

Echasse blanche du site Pouyo et les oiseaux

Fiche créée le 12/01/2001 par Didier Collin © 1996-2018 Oiseaux.net

 

Tadorne de Belon

Tadorna tadornaCommon Shelduck

 

Description identification

Tadorne de Belon

Le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles. Une large bande rousse ceinture la poitrine et le haut du dos. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc. Les faces latérales du dos, noires, encadrent la partie centrale blanche. Les ailes sont bigarrées blanc, noir, vert et roux. La queue blanche est maculée de noir à son extrémité. Les plumes sous-caudales sont rousses, les pattes palmées roses. Le tout donne un gros canard multicolore visible de loin.
En vol, tous les individus paraissent noirs et blancs. Les jeunes sont plus ternes, à dominante grise.

Indications subspécifiques espèce monotypique

Voix chant et cris

Le mâle lance une espèce de sifflement. La femelle pousse un cri nasal.

Habitat

On peut rencontrer le Tadorne de Belon le long du littoral où il fréquente surtout les côtes marines plates, sablonneuses ou vaseuses. Mais on peut également l’observer au bord des lacs salés proches des embouchures ou des estuaires. Il affectionne aussi les dunes herbeuses ou plantées d’oyas.
Parfois, plus dans les terres.

Comportement traits de caractère

La particularité de cette espèce, c’est qu’au cours du mois de juillet elle effectue une migration de mue qui regroupe des adultes nicheurs et des non-reproducteurs. Ces regroupements réunissent sur les bancs de sable plusieurs dizaines de milliers d’individus qui, une fois la mue terminée, regagnent leurs pays d’origine. Les Tadornes de Belon ont des mœurs à la fois diurnes et nocturnes et sont très sociables.

Alimentation mode et régime

Le Tadorne de Belon se nourrit principalement de mollusques bivalves, de gastéropodes marins et de crustacés qu’il trouve en tamisant la vase avec son bec. Il complète son régime avec des insectes aquatiques qu’il capture sur les dunes et des matières végétales. Il se nourrit généralement en eau peu profonde, sur les vasières et dans les champs (parfois loin de l’eau).

Reproduction nidification

Son nid est installé dans un ancien terrier de lapin ou de renard, dans une cavité sertie dans un talus ou même dans un trou de muraille. Exceptionnellement, il peut être posé à même le sol dans la végétation herbeuse. C’est une simple dépression garnie de duvet. D’avril à juin, la femelle pond de 8 à 10 œufs dont l’incubation dure de 29 à 31 jours. Les petits, nidifuges comme chez la plupart des anatidés, s’envolent au bout de 45-50 jours. En attendant, ils se regroupent en crèches pouvant atteindre de une à plusieurs dizaines de canetons qui sont chaperonnés par un encadrement réduit d’adultes.

Distribution

Distribution

Iconographie

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Références utilisées

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Fiche créée le 07/11/2002 par Didier Collin © 1996-2018 Oiseaux.net

Grande Aigrette

Ardea albaGreat Egret

Description identification

Grande Aigrette

La Grande Aigrette est un Grand Héron blanc cosmopolite, un des plus grands en terme de taille. Elle est plus élancée mais moins massive que le Héron cendré par exemple qu’elle dépasse en longueur. Son très long cou forme un S caractéristique, avec comme une cassure en son milieu. Son plumage est entièrement blanc, ce qui, allié à sa grande taille en fait un oiseau inconfondable, sinon avec les rares formes leuciques d’autres grand ardéidés comme le Grand Héron américain. On ne lui connait pas de morphe sombre.
Le plumage inter-nuptial blanc est on ne peut plus sobre. Le bec, long et assez peu élevé, est alors jaune à jaune orangé et les pattes sont noires. A l’approche de la reproduction, de longues plumes ornementales appelées « aigrettes » apparaissent sur le dos, le bas du cou et la poitrine, qui serviront d’éléments de séduction lors de la parade nuptiale, mais point de plumes allongées à l’arrière de la tête chez cette espèce. Les parties nues du corps se colorent. Chez la sous-espèce nominale à laquelle nous sommes habitués, le bec s’assombrit, les lores verdissent et les tibias rougissent. il en est autrement dans les autres sous-espèces, mais on reconnaîtra toujours une Grande Aigrette à la longueur de la commissure buccale qui dépasse nettement l’oeil vers l’arrière, ce qui en général se voit bien sur photos.

Indications subspécifiques 4 Sous-espèces

  • Ardea alba alba (c Europe to ne Asia south to n and c Africa and s Asia)
  • Ardea alba melanorhynchos (Africa south of the Sahara)
  • Ardea alba egretta (s Canada to s Argentina and s Chile)
  • Ardea alba modesta (s, e Asia to Indonesia and Australasia.)

Voix chant et cris

Quand elle est inquiétée, la Grande Aigrette émet à l’envol un « kraaaah » rauque et roulé très sonore. Sur ses lieux de reproduction, le vocabulaire se diversifie lors de la pariade au sein du couple ou alors dans les interactions entre individus au sein de la colonie de reproduction. Mais ce sont toujours des émissions sonores rauques et graves.

Habitat

La Grande Aigrette occupe une très grande variété de zones humides, que ce soit sur les côtes ou dans l’intérieur, et même localement des milieux terrestres. Elle y pêche, ou chasse, une grande diversité d’invertébrés et de vertébrés, aquatiques ou terrestres. Son habitat inclut généralement des ligneux utilisés comme reposoirs. Elle niche en roselière ou dans des arbustes au dessus ou au bord de l’eau.

Comportement traits de caractère

La Grande Aigrette est un oiseau sociable que l’on observe le plus souvent en groupes quelle que soit la saison. Bien sûr, c’est avant tout la disponibilité alimentaire qui concentre ces oiseaux dans les endroits favorables, mais pas seulement. Ils aiment aussi la compagnie, même si on peut voir, en hiver par exemple, des comportements aggressifs pour la défense de lieux de pêche restreints. La reproduction est coloniale, la territorialité s’exerçant exclusivement aux abords immédiats du nid. La Grande Aigrette a une activité diurne. La nuit, elle se rassemble en grand nombre dans des dortoirs communautaires arboricoles situés dans des secteurs peu ou pas dérangés. Elle peut y venir de très loin, plusieurs 10es de km, sachant qu’elle y sera protégée. Elle exerce sa prédation en avançant d’un pas assez lent, dans l’eau assez profonde ou sur la terre ferme suivant les proies recherchées. Elle peut tenir l’affût, immobile, si nécessaire pendant de longs moments. Elle sait utiliser une patte pour agiter l’eau et débusquer ainsi ses proies, comme le font bien d’autres oiseaux de différents groupes. La proie est harponnée du bec qui se révèle une arme très efficace du fait de la rapidité de l’oiseau dans les détentes du cou. Sur terre, ce sont les campagnols et micro-mammifères qui sont ainsi poignardés.
Au moment de la reproduction, la parade nuptiale voit les adultes reproducteurs exhiber leurs magnifiques plumes ornementales, déployées comme de grands éventails. Cela s’accompagne de mimiques et de vocalises qui n’ont cours qu’à ce moment de leur cycle annuel.
Le vol : Les ailes longues et larges de la Grande Aigrette lui procurent un vol majestueux du fait de battements amples et lents, plus souples que ceux du Héron cendré. Le vol est direct et soutenu, avec des battements réguliers, le vol plané n’étant utilisé qu’à l’approche de la destination, lorsqu’elle se laisse glisser vers le sol.

Alimentation mode et régime

La Grande Aigrette n’est pas qu’une consommatrice de poissons. Sa prédation s’exerce sur une grande variété de proies vertébrées comme invertébrées, aquatiques comme terrestres, même si les petits poissons constituent toujours la part prépondérante de son régime.
Il est assez classique de la voir en période internuptiale dans les prés ou les champs chassant les campagnols comme peut le faire le Héron cendré.

Reproduction nidification

Les modalités de la nidification varient beaucoup suivant les sous-espèces et les conditions locales. La Grande Aigrette peut nicher isolement, mais la plupart du temps elle le fait de façon coloniale, en compagnie d’autres espèces d’ardéidés ou d’autres familles (ibis, spatules, cormorans, etc.). La sous-espèce nominale niche volontiers en roselière, comme le Héron pourpré, mais comme lui également dans des ligneux bas au dessus de l’eau (saulaie riveraine par exemple). Ailleurs, des nids peuvent être construits jusqu’à une 15e de mètres de hauteur, très rarement plus haut. Le nid est une plate-forme lâche faite de branchages et de brindilles, de tiges de plantes aquatiques, d’un mètre de diamètre en moyenne pour une épaisseur de 20 cm. La coupe est peu ou pas tapissée du tout. Les adultes ajoutent des matériaux en périphérie en cours de nidification, jusqu’à l’envol des jeunes. Le même nid peut être réutilisé l’année suivante s’il a survécu aux intempéries.
La femelle dépose 4 à 5 œufs lisses, bleu verdâtre ou bleu clair. L’incubation dure 23 ou 24 jours, assurée par les deux adultes. Les poussins sont semi-nidifuges et s’aventurent dès qu’ils ont une 15e de jours sur les branches autour du nid. Les deux parents les nourrissent par régurgitation directement dans le gosier. Ils commencent à effectuer de courts vols à l’âge de 35 à 40 jours.

Distribution

La Grande Aigrette est une espèce cosmopolite, absente seulement du continent antarctique. Son aire est donc très vaste et l’espèce s’y partage en plusieurs sous-espèces différenciées : alba dans l’ouest du continent eurasiatique, modesta dans l’est de ce même continent et en Océanie, egretta dans les Amériques et melanorhynchos en Afrique. Les populations les plus nordiques sont migratrices et gagnent lors de l’hiver boréal les grandes zones humides du sud de la zone tempérée, de la région méditerranéenne et des latitudes tropicales. Depuis une 40e d’années, elle est en augmentation constante en saison inter-nuptiale en Europe de l’Ouest, signe d’une augmentation de la population et/ou d’un changement dans les modalités migratoires. Récemment, elle s’est même installée ponctuellement comme nicheuse. Ainsi en France en Grande Brière.

Menaces – protection

La Grande Aigrette n’est pas actuellement menacée. Elle a souffert au 19e et au début du 20e siècle le l’industrie de la plumasserie qui convoitait ses plumes ornementales pour en garnir les chapeaux et tenues des dames de la haute société. Elle est à présent officiellement protégée par la loi dans une majorité de pays, ce qui n’empêche que le braconnage doit probablement être encore d’actualité dans certaines contrées comme en Afrique, en manque chronique de protéines animales. Mais cela ne met pas l’espèce en péril.
Plus gênante est la dégradation des zones humides qui entraine une perte d’habitat. Ce fût le cas par exemple en Irak lors de l’asséchement à grande échelle des marais de Mésopotamie sous Sadam Hussein dont les effets furent majeurs et entraînèrent une réorganisation des aires de reproduction, et surtout d’hivernage de l’espèce. Des efforts sont fait actuellement pour restaurer ces zones humides essentielles. Le développement des activités humaines au bord des eaux, secteurs toujours très convoités, peut aussi avoir un impact très négatif.

Iconographie

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Références utilisées

Autres références utiles

Fiche créée le 30/01/2017 par Jean François © 1996-2018 Oiseaux.net

Aigle royal

Aquila chrysaetosGolden Eagle

Description identification

L’Aigle royal est un aigle de grande taille, un des plus grands au monde, dont l’envergure dépasse les 2 mètres et le poids les 5 kg. Il est bien proportionné et peut faire illusion quant à sa taille qui peut paraître plus faible qu’elle n’est en réalité. Sa silhouette n’est pas sans rappeler à distance celle d’une buse qui aurait de longues ailes à 6 doigts. Les ailes sont longues et larges et la longueur de la queue équivaut à peu près à la largeur de l’aile. Le plumage brun sombre paraît assez uniforme à distance.
L’adulte se reconnaît au brun roussâtre de la nuque et de l’arrière du cou, couleur qui lui a valu autrefois le nom d’Aigle doré. De plus, les couvertures moyennes chamois forment sur les ailes deux zones pâles visibles en vol et au posé. Les rémiges et les rectrices possèdent une base claire nettement barrée et une large extrémité sombre, ce qui se voit bien en vol. Au posé, il faut noter la forte taille de l’oiseau, la puissance de ses serres et ses narines en fente oblique. Les sexes ne diffèrent que par la taille.
Le juvénile possède un plumage d’un brun plus sombre sur lequel contrastent fortement trois plages blanches caractéristiques, formées par la base des rémiges et des rectrices, qui sautent aux yeux. Il lui faudra de nombreuses années (de 5 à 8) pour acquérir la livrée adulte et les mues successives éclairciront son plumage et estomperont progressivement les plages claires de ses ailes et de sa queue.
L’Aigle royal peut être confondu avec d’autres grands aigles, mais surtout avec les Aigles ibérique et impérial adultes dans leurs domaines respectifs. Ces derniers s’en distinguent par une silhouette un peu différente, en particulier une queue plus courte et plus arrondie, et surtout par des caractéristiques particulières du plumage (une tête plus contrastée avec la face brun-noir et la nuque beige-crème, et des taches blanches en nombre variable mais très visibles au niveau des épaules).

Indications subspécifiques 6 Sous-espèces

  • Aquila chrysaetos chrysaetos (Europe to nc Asia)
  • Aquila chrysaetos kamtschatica (ne Asia)
  • Aquila chrysaetos japonica (Korea, Japan)
  • Aquila chrysaetos daphanea (c Asia)
  • Aquila chrysaetos homeyeri (Iberian Pen., n Africa through the Middle East to Iran and Uzbekistan)
  • Aquila chrysaetos canadensis (Alaska, Canada, w USA, wc Mexico)

Voix chant et cris

Généralement silencieux, il devient vocal à la saison de reproduction. Son cri habituel est un « kyak » ou « kyuk » sonore et portant loin, émis en séries dont le rythme varie suivant l’excitation des oiseaux. De loin, ces cris peuvent s’apparenter à un jappement.

Habitat

L’Aigle royal est un rapace des grands espaces ouverts où il peut chasser des proies de grande taille, et ce quelles que soient l’altitude et la latitude. Du nord au sud, on le trouvera ainsi lié à la toundra arctique, aux milieux alpins, aux différents types de steppes, enfin aux déserts et semi-déserts. Il recherche habituellement les parois rocheuses pour la nidification, mais les variations locales sont nombreuses. Il peut même nicher au sol dans des endroits reculés dépourvus de falaises mais riches en proies. Dans le nord de son aire, il lui arrive de nicher sur un arbre bien que n’étant pas du tout un forestier. En Europe de l’ouest, on le voit surtout comme un montagnard chassant la marmotte dans les alpages, mais c’est une vue réductrice de l’ensemble de son habitus.
La taille de son territoire dépend de l’abondance de ses proies et de la densité spécifique. Il peut s’étendre sur des 10es de km².

Comportement traits de caractère

L’Aigle royal est un rapace puissant qui se comporte en superprédateur. Comme dit plus haut, il peut être sédentaire ou migrateur. La majorité d’entre eux sont sédentaires et occupent un territoire défendu à longueur d’année. C’est le large spectre de prédation qui autorise cette sédentarité. En cas de pénurie ou d’indisponibilité d’une de ses proies, l’aigle peut reporter sa prédation vers d’autres items.
Ce n’est pas le cas des oiseaux nord-américains, contraints à migrer par la raréfaction ou l’indisponibilité de leurs proies principales comme les rongeurs hibernants.
Du fait de ses facultés de chasse hors normes, l’Aigle royal a été et est toujours utilisé en fauconnerie pour la chasse au vol. C’est une tradition bien ancrée au Kazakhstan où l’on chasse ainsi le renard.
Le vol : L’Aigle royal maîtrise parfaitement le vol plané. Il plane les ailes légèrement relevées au dessus du plan du corps. Il sait profiter des courants aériens pour s’élever sans effort, passer d’un versant de montagne à l’autre, sauter une crête, monter très haut dans le ciel pour surveiller son territoire. Son vol battu est ample et puissant. Il est capable d’accélérations foudroyantes quand par exemple il fond sur une proie au sol. Pendant la parade nuptiale, lors des jeux aériens, les oiseaux se poursuivent, décrivent des orbes, s’accrochent par les serres, tout en poussant leurs « kyak » sonores. Ils terminent par des piqués vertigineux en direction de l’aire.

Alimentation mode et régime

L’Aigle royal est un rapace puissant capable de s’attaquer à des proies de grande taille telles que lièvres et lapins, jeunes renards, marmottes, gallinacés, corvidés, rapaces plus petits tels que buses, et de les transporter ensuite vers l’aire, dans la mesure où leur poids n’est pas excessif. Suivant les populations, la part prépondérante du régime peut être constituée de mammifères ou d’oiseaux. La proie est capturée au sol, souvent par surprise après un repérage initial suivi d’une approche au vol à l’aveugle.
Il sait se faire nécrophage en cas de disette ou par opportunisme. C’est ainsi qu’il peut s’empoisonner avec des plombs de chasse en dévorant un gibier ramassé mort.

Reproduction nidification

L’aire est le plus souvent construite dans une falaise à un endroit inaccessible et dominant, parfois dans un arbre. Elle est faite de branchages, certains de forte taille, et garnie d’éléments verts. Elle peut mesurer jusqu’à 2 m en largeur et plusieurs mètres en hauteur avec l’accumulation de branchages nouveaux au fil des ans. Le couple possède généralement plusieurs aires qu’il occupe en alternance en fonction des circonstances, les mieux placées l’étant de générations en générations. En mars ou avril, la femelle y pond 2 œufs blanchâtres tachetés de brun qu’elle incubera durant 45 jours environ. Au début, seul le mâle chasse pour nourrir la femelle puis la nichée. La femelle ne quittera le nid que lorsque les jeunes seront suffisamment développés pour rester seuls. Les aiglons quitteront le nid à l’âge de 2 mois à 2 mois 1/2 mais resteront encore longtemps sous la dépendance des parents, parfois même jusqu’au début de l’année suivante.

Distribution

L’Aigle royal possède une large répartition sur l’ensemble de l’hémisphère nord. On le trouve de l’océan arctique au nord aux milieux désertiques (Mexique, Sahara et péninsule arabique) ou montagneux (Himalaya, centre de la Chine) du sud. Il est sédentaire dans la majorité de son aire. Seule la population nord-américaine (Alaska, Canada) est migratrice et va passer la mauvaise saison dans l’ouest des États-Unis et le nord du Mexique.

Menaces – protection

L’Aigle royal n’est pas une espèce menacée à l’heure actuelle (Least Concern de Birdlife International). Il a eu à souffrir autrefois, comme tous les rapaces, des persécutions humaines, qui l’ont fait disparaître de bien des contrées, mais il est aujourd’hui protégé par la loi dans bien des pays.
En Europe de l’ouest, la population serait forte de 4 500 à 5 000 couples. Il est encore commun dans les Alpes, probablement grâce à la marmotte, sa proie de la belle saison. L’Espagne reste un bastion pour lui.
Malgré la protection officielle, il peut encore être en butte à des actes de malveillance et des destructions directes du fait de sa prédation pouvant s’exercer sur les espèces gibier. Localement, il est déniché pour la fauconnerie. De nouvelles menaces sont apparues comme l’extension du réseau électrique (électrocutions, collisions), le développement de l’énergie éolienne (percussion par les pales), la lutte contre les prédateurs/déprédateurs (empoisonnements), etc.

Iconographie

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Références utilisées

Autres références utiles

Fiche créée le 05/12/2016 par Jean François © 1996-2018 Oiseaux.net

Outarde barbue

Otis tardaGreat Bustard

Description identification

C’est la plus grande des outardes et probablement un des plus gros oiseaux volants. L’outarde barbue est également appelée grande outarde. Mâles et femelles sont différents. Le mâle porte un dessus roussâtre barré de noir. La tête et le cou sont gris. De grandes plumes blanches, raides, semblables à des poils, ornent les deux côtés du bec. Une large bande pectorale rousse surmonte le ventre blanc. Les ailes, en partie blanches et grises, sont terminées par des extrémités noires. Le dessous de la queue est blanc et noir, le dessus roux barré de noir dans la continuité du dos.

Indications subspécifiques 2 Sous-espèces

  • Otis tarda tarda (sw and c Europe and nw Africa to sw Siberia and c Mongolia)
  • Otis tarda dybowskii (Mongolia to e Siberia and ne China)

Voix chant et cris

Peu loquace l’outarde barbue émet parfois des glapissements graves.

Habitat

Elle fréquente les steppes et les champs, les espaces herbeux sans arbres où elle peut voir très loin, les zones ouvertes ou les espaces dégagés dans les régions assez sèches et soumises à de fortes températures en été. Le climat doit être clément et les précipitations de neige peu fréquentes en hiver.

Comportement traits de caractère

Elle est sédentaire et ne se déplace qu’en cas d’hiver rigoureux. Son instinct grégaire la pousse à former de grosses troupes en hiver. La parade nuptiale du mâle est particulièrement impressionnante et spectaculaire : il ébouriffe son plumage, gonfle une poche gulaire tout en écartant les ailes. Enfin, il piétine sur place en lançant des aboiements graves. En Europe, c’est une espèce menacée par l’industrialisation de l’agriculture, l’usage des pesticides, le dérangement et la réduction de son espace d’habitat. En vol, la grande outarde ressemble, à distance, à une oie. Elle vole avec la tête et le cou étendus en avant, et ses battements d’ailes sont vigoureux. Toutefois, à l’inverse d’une oie, ses ailes sont larges et nettement rectangulaires.
Le vol : Ce très gros oiseau marcheur vole cependant avec aisance.

Alimentation mode et régime

Elle est omnivore. La partie végétarienne de son menu est composée de feuilles, pousses, rhizomes, bulbes et baies. En ce qui concerne la partie carnée, on note principalement des insectes, des vers de terres, des mollusques, des lézards et des micromammifères tels que les campagnols. La grande outarde mange durant la journée. Elle se tient alors en petit groupe, déambulant à la recherche de nourriture tout en restant vigilante au moindre danger.

Reproduction nidification

La femelle fait un nid très simple, soit en écrasant les herbes, soit en grattant une petite dépression dans le sol. Elle pond deux ou trois oeufs, gris pâle ou vert tacheté de brun et de gris. Ces derniers sont couvés par la femelle seule jusqu’à l’éclosion, qui survient au bout de 25 à 28 jours. Les poussins sont nidifuges, c’est à dire qu’ils sont capables de quitter le nid peu de temps après la naissance, mais doivent être nourris par les parents. Ils courent au sol peu après l’éclosion, dès que leur plumage est sec. La femelle nourrit chaque poussin avec des insectes et leur donne progressivement des plantes. A cinq semaines, les jeunes savent voler, mais ne sont indépendants qu’à un an environ.

Distribution

Menaces – protection

En forte régression, elle a même disparu dans quelques zones de l’UE. Les problèmes principaux sont la disparition et la perte de qualité de son habitat naturel par suite au développement urbain et agricole; principalement, la monoculture céréalière, la mécanisation agricole, l’usage massif d’herbicides et la transformation en zones d’irrigation. Aussi menacée ponctuellement par la chasse et les collisions contre les lignes électriques.

Iconographie

plus de photos

Références utilisées

Autres références utiles

Fiche créée le 07/11/2002 par Didier Collin avec la participation de Daniel Le-Dantec © 1996-2018 Oiseaux.net

Le chamois des Alpes

(Rupicapra rupicapra)

Le chamois est une sorte de chèvre des montagnes avec une légère allure d’antilope. On le confond avec l’Isard, qui est une espèce à part entière de plus petite taille et qui occupe uniquement les Pyrénées. Le chamois est difficilement observable à moins d’aimer la marche en montagne. Le mâle s’appelle le chamois ou le bouc, la femelle se nomme la chèvre et son petit le chevreau.

Nous allons vous présenter cette espèce dans différentes parties :

La description du chamois Sa distribution et son habitatLe mode de vie des chamois des Alpes La protection de Rupicapra rupicapra Les photos de chamois Les vidéos sur le chamois

Chamois des AlpesClassification

Classe : Mammalia (Mammifère)
Ordre : Cetartiodactyla (Cétartiodactyle)
Famille : Bovidae (Bovidé)
Genre : Rupicapra (Chamois)
Espèce : Rupicapra rupicapra
Nom commun : Chamois

Description du chamois

C’est un mammifère de taille moyenne, mesurant entre 1.20 et 1.30 m de longueur pour un poids oscillant entre 30 et 60 kg et une hauteur au garrot de 80 cm pour les adultes. Son corps est fin ce qui lui permet de se déplacer avec agilité. Il possède une petite queue de 5 à 8 cm et de longues oreilles de 10 à 13 cm de longueur. Les mâles comme les femelles possèdent de fines cornes recourbées aux extrémités et celles du mâles sont plus longues (30 cm) que pour les femelles (15 cm).

Leur pelage varie selon les saisons, en hiver le chamois prend une teinte entre le brun foncé et le noir alors que l’été il est beige ou brun clair. L’épaisseur de son pelage est plus importante l’hiver afin de le protéger du froid ainsi, elle peut atteindre 10 à 12 cm l’hiver pour seulement 3 à 4 cm l’été. La partie frontale et les joues sont blanches séparées par une bande noire qui va des oreilles au museau. On note la présence d’une petite crinière sur l’échine chez les mâles.

Les chamois sont dotés de 32 dents dont 10 sur la mâchoire supérieure et 22 sur la mâchoire inférieure.

L’empreinte du chamois et de l’isard mesure en moyenne 6 cm de long par 3,5 cm de large. On note que les deux pinces du sabot sont mobiles ce qui lui permet d’adapter son pas en fonction du sol (cailloux, neige, boue…). Quand l’animal se déplace au pas, les empreintes montrent que les pinces sont très peu écartée alors que pendant sa course, les pinces s’écartent pour une meilleure stabilité.

Aujourd’hui 6 sous-espèces sont actuellement reconnues :
Rupicapra rupicapra asiatica décrit pour la première fois par Lyddeker en 1908. Cette sous espèce correspond au chamois turc qui vit dans le nord-est de l’Anatolie en Turquie.
Rupicapra rupicapra caucasica décrit pour la première fois par Lyddeker en 1910. Cette sous espèce correspond au chamois du Caucase qui vit dans les monts du Caucase.
Rupicapra rupicapra balcanica décrit pour la première fois par Bolkay en 1925. Cette sous espèce représente le chamois des Balkans qui vit en Albanie, en Grèce et en Bulgarie.
Rupicapra rupicapra carpatica décrit pour la première fois par Couturier en 1938. Cette sous espèce représente le chamois des Carpates qui vit dans les Carpates et dans les Alpes de Transylvanie.
Rupicapra rupicapra rupicapra décrit pour la première fois par Linnaeus en 1758. Cette sous espèce représente le véritable chamois des Alpes et donc celui que l’on retrouve sur le territoire français. C’est actuellement la sous espèce la plus importante.
Rupicapra rupicapra tatrica décrit par Blahout en 1971. Cette sous espèce représente le chamois des Tatras qui vit dans une petite région du nord de la Slovaquie et en Pologne.

Rupicapra rupicapra

Distribution et habitat de Rupicapra rupicapra

On ne le retrouve qu’en montagne la plupart du temps en haute altitude jusqu’à 3000 m. Il fréquente plutôt les zones boisées en hiver car la neige est moins épaisse et l’été il apprécie les grandes prairies alpines. Il n’est pas rare de le voir dans des éboulis et autres zones accidentées puisqu’il est extrêmement agile. Il monte souvent des montagnes sur des versants où l’homme ne s’y risquerait pas car il y a trop de dangers.

Son aire de répartition est composée de populations disséminées en France, en Europe centrale et dans les pays des Balkans. Quelques populations sont présentes en Turquie et Russie.

Mode de vie du chamois des Alpes

C’est un animal uniquement diurne. Les chamois sont des animaux grégaires qui vivent en troupeau plus ou moins gros suivant les saisons. En hiver on remarque que les troupeaux sont beaucoup plus gros qu’en été car certains mâles solitaires les rejoignent les troupeaux. La période du rut se déroule entre fin octobre et fin janvier et durant laquelle les mâles vont s’affronter afin de s’accoupler avec un maximum de femelles. Après une gestation de 23 semaines, les femelles vont donner naissance à 1 ou 2 chevreaux au début de l’été. Elles les allaiteront durant 3 mois et ils resteront à ses côtés pendant 1 an. On précise qu’ils seront sevrés à 6 mois.

Les chamois sont des animaux herbivores. Leur régime alimentaire est composé d’herbes, de pousses, de bourgeons, de brindilles, d’écorces, de mousses, de lichens et d’aiguilles de résineux.

Les chamois peuvent vivre jusqu’à une vingtaine d’années seulement l’espérance de vie en milieu naturel n’est que de 10 ans. La maturité sexuelle est atteinte vers 18 mois pour les femelles comme pour les mâles.

Protection et prédation de cette chèvre des montagnes

Le chamois n’a pas de statut bien particulier si ce n’est que l’on essaie de mieux répartir les populations sur le territoire français. Il est très abondant dans les parcs et réserves naturels. Hormis l’homme qui peut le chasser avec autorisation, ses prédateurs principaux sont le loup gris, l’aigle royal, éventuellement le lynx mais également le renard roux qui peut attaquer un animal malade ou un chevreau si il en a l’occasion.

Par Bruno G. Categories Bovidae, Cetartiodactyla, Fiches, Mammalia, Rupricapra

 

Bison d’Europe (Bison bonasus)


Le bison d’Europe (Bison bonasus) est un mammifère ruminant appartenant à la famille des bovidés (Bovidae). C’est une des deux espèces du genre Bison avec le bison d’Amérique. Certains auteurs considèrent que le bison d’Europe ainsi que son cousin d’Amérique appartiendraient, en fait, au genre Bos, à cause de croisements possibles entre les deux espèces.

HISTOIRE

Le bison d’Europe était une espèce très répandue en Europe jusqu’au Moyen Âge. On le trouvait notamment de l’Atlantique à l’Oural (excepté le sud de la péninsule Ibérique, le sud de l’Italie, la péninsule Scandinave et les îles Britanniques). Charlemagne chassait le bison, ainsi que l’auroch, dans la région de Liège et d’Aix-la-Chapelle. Il fut pourchassé et exterminé après la Première Guerre mondiale jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucun à l’état sauvage. Il a été progressivement réintroduit dans la nature après la Seconde Guerre mondiale.

Bison bonasus

Bison bonasus
© Manimalworld

DESCRIPTION

Le bison d’Europe est plus petit que son cousin américain. Il mesure environ 2,9 m de long et entre 1,8 et 1,9 m de haut pour un poids allant de 300 à 950 kg. L’espèce présente un dimorphisme sexuel par sa taille du corps, mais également par la taille du crâne ainsi que par certains paramètres physiologiques.

Il est semblable en apparence au bison d’Amérique. Son corps est trapu avec un cou assez court et une bosse prononcée sur le dos. Son pelage est formé par de longs poils dont les teintes varient du brun clair au brun foncé. Il porte une épaisse crinière noire sous le cou. La tête est ornée d’une touffe de poils faisant songer à une barbiche. Les pattes sont puissantes et terminées par des sabots, tandis que la queue est prolongée d’un pinceau de poils.

Bison d'Europe 01

Portrait du bison d’Europe

HABITAT

Autrefois, le bison d’Europe était présent sur l’ensemble du continent européen de la Côte atlantique jusqu’aux montagnes du Caucase. Au début du XXe siècle, on le trouvait encore dans deux anciennes forêts protégées en Pologne et en Russie. En 1927, l’espèce a disparu à l’état sauvage et seulement 54 individus ont survécu dans des zoos européens. De nos jours, il a été réintroduit dans d’autres régions de Pologne dont la forêt de Bialowieza, en Roumanie, en Ukraine, Russie, Slovaquie, Biélorussie et Lituanie.

Contrairement au bison d’Amérique qui vit dans les grandes plaines d’Amérique du Nord, le bison d’Europe habite dans les forêts mixtes, les forêts à feuilles caduques, de broussailles et les espaces ouverts.

Bison bonasus map

Carte de répartition du bison d’Europe

ALIMENTATION

Le régime alimentaire du bison d’Europe varie selon les saisons. Son alimentation se compose essentiellement de graminées, de jeunes pousses et de feuilles ou encore d’écorce des arbres. Durant les mois d’été, un mâle adulte peut consommer jusqu’à 32 kg de nourriture par jour. En hiver, on peut le voir briser la glace avec ses sabots pour accéder à la précieuse eau. Contrairement à certains autres grands ongulés, l’alimentation des bisons d’Europe ne modifie pas vraiment l’habitat, sauf pendant les agrégations d’hiver de grands groupes et près points d’eau.

Bison d'Europe 02

Le bison d’Europe est un mammifère herbivore

REPRODUCTION

Chez le bison d’Europe, le rut a lieu entre août et octobre. Une fois que le mâle s’est trouvé une femelle, il reste près d’elle l’empêchant de rejoindre le troupeau et repousse ses rivaux. La période de gestation dure environ 9 mois. Lorsque la femelle sent le moment arriver, elle s’éloigne du troupeau pour donner naissance à un seul petit pesant 23 kg en moyenne. Le nouveau-né est capable de marcher quelques heures après la naissance et est sevré vers l’âge de 1 an. Mâles et les femelles atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de 3 ou 4 ans. Pourtant, le mâle devra encore attendre qu’il soit plus fort pour pouvoir prétendre à l’accouplement. Le bison d’Europe reste fertile tout au long de sa vie et peut se reproduire tous les ans. L’espérance de vie se situe autour de 25 ans.

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Photo d’un jeune bison d’Europe
Auteur : Jon-Paul Orsi

COMPORTEMENT

Le bison d’Europe a un système social similaire à celui du bison d’Amérique. En dehors de la saison de reproduction, il vit en troupeau familial d’une trentaine d’individus sous la conduite d’une femelle adulte. Le groupe se déplace la nuit et paît ou se repose en journée à l’abri des arbres. Ces groupes de femelles occupent des territoires vastes allant jusqu’à 100 km².

Le bison d’Europe contribue largement à la dissémination des graines en les transportant dans ses poils et en les expulsant dans les bouses. En arrachant l’écorce des arbres, il les fait périr permettant ainsi de créer des trouées et même des clairières favorisant la repousse de nouvelles espèces végétales. En cas de danger, pour intimider l’adversaire, le bison baisse la tête en la balançant de gauche à droite et gratte le sol de ses pattes antérieures en soufflant fortement. Malgré sa masse, le bison est un animal agile et rapide qui peut atteindre des pointes de 50 km/h.

Bison d'Europe 04

Le bison d’Europe est un animal grégaire

MENACES

À cause de l’expansion de l’agriculture, de vastes étendues de l’habitat du bison d’Europe ont disparu et leur répartition s’est massivement restreinte. Ces animaux ont également été persécutés par la chasse et, en 1927, l’espèce a finalement disparu à l’état sauvage. Malgré la mise en place d’un programme européen pour les espèces menacées, l’un des principaux problèmes est l’isolement des populations réintroduites. Les troupeaux sauvages vivent éloignés les uns des autres dans de petits territoires et ne peuvent se rencontrer. Il en résulte des problèmes de consanguinité et une perte irréversible de la diversité génétique.

Bison européen

Le bison européen

CONSERVATION

Le bison européen est classé comme Vulnérable (VU) sur la Liste rouge de l’IUCN. La protection du bison d’Europe a une longue histoire. Les efforts pour restaurer cette espèce à l’état sauvage ont commencé en 1929, avec la création du Centre de réintroduction du bison à Białowieża en Pologne. Par la suite, en 1948, un centre d’élevage du bison a été créé dans la réserve de biosphère de Prioksko-Terrasny. Les réintroductions de spécimens élevés en captivité dans la nature a commencé en 1952 dans la partie polonaise de Bialowieza, suivi en 1953 du côté biélorusse.

De nos jours, les réintroductions ont eu lieu en Biélorussie, en Pologne, en Russie, en Lituanie, en Slovaquie et en Ukraine. L’objectif est d’établir une totale autonomie de population de près de 6 000 animaux provenant de deux lignées différentes. Un réseau européen d’éleveurs et de propriétaires a été établi et un autre parmi les spécimens captifs a été organisé.

Il existe actuellement 200 centres européens d’élevage de bisons répartis dans 27 pays à travers le monde. Cependant, on trouve le bison européen dans son habitat naturel uniquement dans quelques endroits. Cependant, le bison européen ne vit pas uniquement dans son habitat naturel. Par exemple, la Pologne compte quatre réserves abritant des bisons, dont la plus importante est la forêt de Bialowieza, près de la frontière russe. La quasi-totalité des travaux sur le comportement et l’écologie du bison d’Europe ont été faite à Bialowieza.

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Un bison d’Europe dans la forêt de Bialowieza
© Václav Přibáň

SOUS-ESPÈCES

Trois sous-espèces de bison d’Europe sont aujourd’hui reconnues, mais d’autres ont peut-être existé dans le passé.

Bison bonasus bonasus

Bison bonasus caucasicus

Bison bonasus hungarorum

La première sous-espèce existe toujours. La seconde a disparu, mais conserve des descendants dans une lignée hybride de Bison bonasus bonasus et de Bison bonasus caucasicus.

Bison d'Europe 07

Bison d’Europe en captivité

CLASSIFICATION

Fiche d’identité
Nom commun Bison d’Europe
English name European bison
Español nombre Bisonte europeo
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embranchement Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Artiodactyla
Sous-ordre Ruminantia
Famille Bovidae
Sous-famille Bovinae
Genre Bison
Nom binominal Bison bonasus
Décrit par Carl von Linné (Linnaeus)
Date 1758
Satut IUCN
Vulnérable (VU)

 

SOURCES

 

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COREE du SUD ( 25.08.2016) Série : Les Beaux Phares de Corée

Le 25 Aout 2016 la Corée du Sud a procédé à l’émission d’une série de 04 timbres se – tenant  des  plus beau phares de la République de Corée. .Il s’agit de ; Le Phare de Chaque figurine a pour valeur faciale 300 KRW. Il s’agit des phares du : Somsemuldo , d’Eocheongdo , d’Oryukdo  et  d’Ulgi

Beaux phares de la République de Corée
Les phares n’offrent pas seulement une aide à la navigation aux navires qui se frayent un chemin au-dessus de l’eau à travers la nuit noire, mais aussi des œuvres architecturales qui forment un paysage magnifique avec l’eau de mer bleue en arrière-plan.

Le phare de Somsemuldo longe la voie navigable sud du parc national de Haliyeohaeang. Il a été construit en 1917 et sa grande lampe est visible à une distance de 48 kilomètres. Il possède un mur inférieur et un observatoire reposant sur un stylobate en deux étapes. Le phare cylindrique blanc a un aspect antique sur l’hilitop.Une autre attraction populaire de l’île est la voie navigable de 80 mètres de l’île de Somaemuldo à l’île Deungdse. Deux fois par jour quand la marée descend, un passage de gravier appelé « yeolmokgae » « émerge de l’eau entre les îles.

 

Le phare d’Eocheongdo est une étape cruciale pour la création de la route nord-sud entre le port de Gunsan et la côte ouest. Achevé en 1912, lorsque la Corée était sous domination japonaise, il conserve l’aspect original du phare. Le phare est une structure en béton blanc cylindrique avec un toit rond rouge distinct. La tour d’éclairage ci-dessus est particulièrement belle car elle est soutenue par des chevrons traditionnellement utilisés dans les maisons coréennes, ou Hanok.la lumière de la lanterne est visible à une distance allant jusqu’à 37 kilomètres, et le mur de pierre entourant le phare améliore le paysage.

Le phare d’Oryukdo sert non seulement de guide aux navires visitant le port de Busan, le plus grand port maritime international en Corée, mais est également un emblème emblématique du port. Il a été construit en 1937 pour gérer le volume croissant du trafic maritime. 6,2 mètres de hauteur, mais il a été démoli en 1988 et la tour de 27,5 mètres que nous voyons aujourd’hui a été construite à sa place. L’observatoire à l’intérieur est un endroit idéal pour profiter de l’agitation du port pendant la journée, ainsi que le magnifique paysage nocturne.

 

Le phare d’Ulgi est situé dans le parc Ulgi, un bord de mer réputé pour ses vues spectaculaires sur la pinède et ses innombrables rochers aux formes intéressantes le long de la côte, ainsi que pour ses tunnels en fleurs de cerisiers.Construit en 1906 comme une tour en bois de six mètres de haut , il a été bloqué la forêt la vue du phare, le nouveau phare que nous voyons aujourd’hui a été construit plus près de la mer. La tour de 24 mètres a une forme de chandelier qui se rétrécit progressivement vers le haut avant de flamboyer vers le haut

 

Ile NORFOLK ( 10.11.1982 ) Série oiseau :Le Blanc-torse blanc

          

Le 10 Novembre 1982  l’Ile de Norfolk a émis une série de 5 timbres se tenant ayant pour motif un oiseau ayant disparu de l’ile .Il s’agit d’un passereau connu sous le nom Œil blanc à poitrine blanche.également connu sous le nom de White-breasted white-eye ou Norfolk white-eye, est un passereau de la famille des Zosteropidae . Il est endémique à l’île de Norfolk entre la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande et il est considéré comme extrêmement rare ou peut-être éteint. Depuis 2000, le gouvernement australien a considéré que l’espèce était éteinte.

Catalogue Michel #

Description

Il atteint une longueur de 13 à 14 centimètres et est donc l’un des plus grands yeux blancs. L’envergure est de 7,5 cm et le poids est d’environ 30 grammes.  Son apparence HP-sest caractérisée par une tête vert pâle, un cou de couleur vert olive et des parties blanches de la gorge et du ventre. Une autre caractéristique est un cercle oculaire visible de plumes blanches.Les mâles et les femelles sont colorés de la même manière.  Son régime se compose de fruits, de baies, de nectar et d’insectes. Son seul habitat est une vaste zone boisée de 5 km² autour du mont Pitt sur l’île Norfolk où il vit solitaire. Pendant la saison de reproduction, d’octobre à décembre, le couple construit un nid en forme de coupe dans lequel sont pondus deux œufs blancs. Le temps d’incubation dure onze jours et un autre onze jours plus tard, les juvéniles sont devenus complètement à part.

Menaces

Les plus grandes menaces sont la destruction de l’habitat et les espèces envahissantes. Le déclin de l’œil blanc à poitrine blanche a commencé lorsque le silvereye introduit HO-s( Zosterops lateralis ) s’est naturalisé sur l’île Norfolk.  Il a déplacé l’oeil blanc à poitrine blanche de son aire de reproduction. A partir des années 1940, les rats ont détruit les nids et le défrichement des forêts a conduit à un déclin sévère de la population à seulement 50 individus en 1962. En 1986, le parc national de l’île Norfolk a été créé pour sauver cet oiseau de l’extinction. espèces, les enquêtes sont souvent restées infructueuses. En 1978, seulement quatre individus ont été suivis, et une observation en 2000 a abouti à un individu;  les observateurs d’oiseaux ont affirmé avoir vu l’oiseau en 2005 [3], mais les relevés officiels n’enregistrent pas l’espèce depuis 1980. [4] Une clôture d’exclusion des prédateurs a été construite autour du dernier habitat restant dans le parc national de l’Île Norfolk . [3] Une enquête par l’ornithologue Guy Dutson en 2009 a échoué à trouver des individus. [5] [5]

 Références

 

  1. ^ BirdLife International (2013).  » Zosterops albogularis «  .  » Zosterops albogularis «  . IUCN Red List of Threatened Species. Liste rouge de l’UICN des espèces menacées. Version 2013.2 . Version 2013.2 . International Union for Conservation of Nature . Union internationale pour la conservation de la nature . Retrieved 26 November 2013 . Récupéré le 26 novembre 2013 .  
  2. Jump up ^ Department of the Environment and Heritage. Jump up ^ Département de l’environnement et du patrimoine. EPBC Act List of Threatened Fauna Liste EPBC de la faune menacée
  3. ^ Jump up to: a b Hirschfeld, E. (editor) (2007): Rare Birds Yearbook 2008, Magdig Media Ltd., Shrewsbury, England ISBN 978-0-9552607-3-5 ^ Jump up to: un b Hirschfeld, E. (éditeur) (2007): Rare Birds Yearbook 2008, Magdig Media Ltd., Shrewsbury, Angleterre ISBN 978-0-9552607-3-5
  4. Jump up ^ Department of the Environment and Heritage. Jump up ^ Département de l’environnement et du patrimoine. What the Environment Protection and Biodiversity Conservation Act 1999 (EPBC Act) means for Norfolk Island Ce que signifie la loi de 1999 sur la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité (loi EPBC) pour l’île de Norfolk
  5. Jump up ^ Guy Dutson: The Ghost Birds of Norfolk Island Jump up ^ Guy Dutson: Les oiseaux fantômes de l’île de Norfolk

FINLANDE ( 09/05/2017) – Les oiseaux migrateurs de l’Arctique

 

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Les oiseaux migrateurs de l’Arctique :

Le 09 Mai 2017 la Poste Finlandaise a procédé à l’émission d’un bloc feuillet composé de 04 timbres  de valeur faciale 0,10€ – 0,20€ et 1,30€ x 2. ayant pour thème les oiseaux migrateurs de l’Arctique. Ces oiseaux  sont : La harelde boréale (Clangula hyemalis) – La macreuse brune ( Melanitta fusca ) – La Bernache nonnette ( Branta leucopsis )

Catalogue Michel # Mi Block 93

Harelde boréale

Clangula hyemalisLong-tailed Duck

Harelde boréale  

Description identification

En toutes saisons, la harelde boréale mâle possède une très longue queue noire effilée. Ses rectrices médianes allongées sont très fréquemment dressées lorsque l’oiseau nage. En hiver, la harelde semble blanchâtre dans son ensemble, hormis poitrine, ailes et tache img404a1faciale qui sont noires. Les longues scapulaires donnent un aspect bicolore au dessus. Par contre, en été, le brun noirâtre devient la couleur dominante : seuls les flancs et la tache oculaire sont blancs. Les femelles et les juvéniles ont une queue courte, un dessus sombre et un dessous blanc. Le système de mues complexe et le fait que les adultes des deux sexes ont quatre plumages annuels rendent difficile la détermination de l’âge et du sexe des individus autres que les mâles adultes.

Indications subspécifiques espèce monotypique

Noms étrangers

Voix chant et cris

Harelde boréale

Le mâle émet un aou-élé haut, sonore et nasillard.

Habitat

Comme de nombreux anatidés, la harelde boréale possède deux habitats bien distincts : en été, elle fréquente la toundra, végétation avec association de graminées, de lichens et de bouleaux nains, y compris dans des endroits où le relief est accentué. En hiver, elle habite le littoral, les côtes marines et les lagunes.

Comportement traits de caractère

Les mâles regagnent les sites de nidifications très tôt au printemps, souvent même avant que la glace des cours d’eau et des étangs ait totalement fondu. Comme les phoques, ellesimg404a1 aiment plonger sous la glace et n’ont besoin que d’un petit trou d’aération pour venir respirer. C’est un oiseau peu farouche, léger, vif et toujours en mouvement. La harelde boréale est migratrice partielle : son aire de nidification est située en Scandinavie et en Ecosse. Dès la fin du mois de juillet, elle anticipe les premiers froids et descend vers le sud jusqu’en Afrique du Nord en longeant les côtes. Le mouvement inverse s’échelonne à partir du mois de mars jusqu’au mois de mai.
Le vol : Son vol est très rapide et peu atteindre 100 km/h en migration avec une moyenne de 80 km/h. Légère et très mobile, elle prend son essor avec grande facilité. Hors migration, elle vole généralement en rasant l’eau en effectuant des balancements capricieux.

Alimentation mode et régime

Son alimentation de base est majoritairement carnivore : crustacés, mollusques, poissons auxquels s’ajoutent en été des insectes.

Reproduction nidification

Le nid est un simple creux tapissé de végétaux et garni du duvet de la femelle. Il est cachéimg404a1 dans la végétation riveraine. La femelle y dépose 5 à 9 oeufs jaunâtres qu’elle couve seule. L’incubation dure entre 23 et 25 jours. Les poussins, nidifuges, volent à 35-40 jours.

 

Distribution

Distribution

Iconographie

Références utilisées

Harelde boréale

Autres références utiles

Macreuse brune

Melanitta fuscaVelvet Scoter

 

Description identification

Macreuse brune 

La macreuse brune est un canard plongeur entièrement noir, excepté une petite zone blanche à l’arrière de la base de l’aile, ce qui n’est décelable que lorsqu’il est en vol. img404A2Lorsqu’il est posé sur l’eau, cette tache forme un miroir. Les palmures des pattes sont rouges. Le bec est noir et jaune orangé. Le mâle présente une petite tache longitudinale blanche qui macule l’arrière de l’oeil.

 

Indications subspécifiques espèce monotypique

Noms étrangers

Voix chant et cris

Cri moins puissant que celui de la Macreuse noire. Le mâle émet un ‘hour-er’ en sifflant, et pour la femelle un grondement rauque.

Habitat

Durant la saison printanière et estivale, elle niche dans la toundra ou s’installe au bord img404A2des lacs glaciaires de montagne du grand nord. En hiver, elle recherche la douceur des côtes marines ou bien elle fréquente les bordures des grands lacs et les rives des fleuves abrités.

Comportement traits de caractère

La macreuse brune plonge les ailes deployées. Elle peut parcourir, sous l’eau, des distances considérables pouvant atteindre 5 à 10Macreuse brune mâle 1ère année mètres parfois davantage. Sociable, on peut la voir parcourir l’onde au sein de petits groupes à l’intérieur desquels elle partage la compagnie des eiders. C’est un migrateur à faible distance, elles passent l’hiver dans les eaux côtières libres de glace. En Europe, on la retrouve dans la mer Baltique, le long des côtes de la mer du Nord, de la Manche et de l’Atlantique Nord. En Méditerranée Orientale, elle fréquente surtout la mer Noire.
Le vol : Son vol est puissant, avec des battements d’ailes relativements lents.

Alimentation mode et régime

Le régime de la macreuse brune est mixte mais dominé toutefois par les aliments img404A2d’origine animale : mollusques, crustacés aquatiques en période hivernale ; insectes aquatiques, petits poissons qu’elle capture en plongeant et s’immergeant totalement en période estivale. Tout au long de l’année, son régime est complété par la consommation de végétaux qu’elle broute à la surface ou sur les rives des plans d’eau.

Reproduction nidification

Le nid est proche de l’eau, dans la végétation palustre, dans une dépression du sol ou entre les pierres. Il est construit de brindilles et de duvet qui en tapisse le fond. En mai-juin, la femelle pond de 6 à 10 oeufs dont l’incubation dure entre 26 et 29 jours. Les canetons sont nidifuges comme chez la plupart des anatidés.

Distribution

Distribution

Références utilisées

Autres références utiles

Bernache nonnette

Branta leucopsisBarnacle Goose

Description identification

La Bernache nonnette, oie de petite taille, est immédiatement identifiable : cou et fi0093bpAB1poitrine noirs, petite tête très blanche, dessus gris barré contrastant avec un dessous très pâle. On peut lui trouver quelques similitudes avec la Bernache du Canada, mais cette dernière a un cou plus long. En outre, elle possède une poitrine pâle ou brune, en aucun cas, noire. La Bernache nonnette a un petit bec triangulaire noir, des pattes noires et un croupion blanc. En vol, les ailes paraissent larges.

Indications subspécifiques espèce monotypique

 

Noms étrangers

  • Barnacle Goose,
  • Barnacla Cariblanca,
  • Ganso-marisco,
  • Weißwangengans,
  • Apácalúd,
  • Brandgans,
  • Oca facciabianca,
  • Vitkindad gås,
  • Hvitkinngås,
  • bernikla bielolíca,
  • berneška bělolící,
  • Bramgås,
  • valkoposkihanhi,
  • oca de galta blanca,
  • Helsingi,
  • bernikla białolica,
  • baltvaigu zoss,
  • belolična gos,
  • Белощекая казарка,
  • カオジロガン,
  • 白颊黑雁,
  • 白頰黑雁,

Voix chant et cris

Bernache nonnette

Son cri est rauque et bref. Les « grè grè » se succèdent rapidement. En troupes, elles font entendre un bavardage aigu « hogoog hogoog » mêlé de cris plus forts qui peut faire penser aux jappements d’une meute de chiens.

Habitat

En été, la Bernache nonnette fréquente les falaises et les éboulis des îles arctiques. En hiver, elle habite les prés inondés et les marais côtiers, les rives basses des baies maritimes et les vasières à marée basse.

Comportement traits de caractère

Trois groupes principaux venant respectivement du Groenland, du Spitzberg et de la Nouvelle-Zemble commencent leur migration à la fin août ou au début du mois de fi0093bpAB1septembre. Ne se mélangeant jamais, ils atteignent les rivages de l’Écosse, de l’Irlande, la côte ouest de la Grande-Bretagne et le littoral de l’Allemagne et des Pays-Bas en ce qui concerne le dernier groupe. En France, l’espèce est très rare en temps normal, quelques dizaines d’individus que l’on trouve principalement en baie de Somme ou du mont St-Michel. Cependant, lors d’hivers très rigoureux, la France a accueilli jusqu’à 8 000 Bernaches nonnettes, son aire de répartition est alors plus vaste et affecte toutes les petites baies et les estuaires abrités.
Le vol : Vole en troupes compactes.

Alimentation mode et régime

Comme les bernaches et les oies en général, elle est principalement végétarienne. L’herbe domine dans le régime de la Bernache nonnette, bien qu’elle puisse consommer en été les pousses de diverses plantes maritimes. En hiver, lorsque l’herbe est moins drue, la Bernache nonnette mange aussi des algues, des insectes aquatiques, des mollusques et des crustacés. L’espèce se nourrit à toute heure du jour et préfère l’herbe de la zone côtière périodiquement submergée par les flots. Si elle n’en dispose pas, elle se rabat sur les prairies situées en arrière du littoral.

Reproduction nidification

La saison de nidification commence peu après le retour dans l’Arctique. Lors de la fi0093bpAB1parade, les couples gambadent le cou tendu en battant des ailes et en criant avec force. Chaque oiseau choisit son partenaire pour la saison et ces liens peuvent quelquefois perdurer toute la vie. Les Bernaches nonnettes se réunissent pour nicher en colonies. Le nid, construit principalement de végétaux et tapissé de duvet, est situé sur la corniche d’une falaise, sur un îlot non éloigné du littoral ou à même la toundra dégagée. Le site est parfois partagé avec des guillemots. La femelle y dépose 3 à 5 œufs qu’elle couve seule pendant une période variant de 24 à 25 jours alors que le mâle monte une garde vigilante à proximité. Les jeunes sont actifs dès l’éclosion et savent voler vers 40 ou 45 jours. Le groupe familial reste uni pendant la migration et l’hivernage.

Distribution

Menaces – protection

 La population nicheuse se chiffre à 10 couples et la population hivernante ne dépasse pas les 200 000 individus. Le conflit avec les agriculteurs est un problème courant dans les lieux d’hivernage, il a même été accordé des permis de chasse jusqu’à très récemment.

Iconographie

plus de photos

Références utilisées

Autres références utiles

ETATS UNIS (08/06/1996) Série : Animaux préhistoriques

Les animaux préhistoriques:

Le 08 Juin 1996 la Poste des USA a émis un bloc de 04 timbres  , d’une valeur faciale de 32c chacun , ayant pour théme les animaux préhistoriques des Etats Unis d’Amérique.

U.S. #3077-80

1996 32¢

Prehistoric Animals

Issue Date: June 8, 1996

City: Toronto, Canada

Quantity: 27,730,000

Printed By: Ashton-Potter (USA) Ltd

Printing Method: Lithographed

Perforations: 11.1 x 11

Color: Multicolored

Avec l’émission  de ces timbres, le public a découvert quatre créatures préhistoriques: le chat Eohippus, le mammouth laineux, le Mastodon et le Sabre. Prévu pour être publié en 1995, ces timbres ont été mis en attente jusqu’à 1996 en raison de problèmes techniques dans le processus d’impression.

U.S. #3077

1996 32¢

Eohippus

Prehistoric Animals

Eohippus était un petit mammifère qui vivait depuis environ 55 millions d’années. Les scientifiques ont déterminé que cet animal était le premier ancêtre du cheval. Souvent appelé «cheval de l’aube», Eohippus était d’environ 15 pouces de hauteur, et avait environ la taille d’un renard.

En fait, le cheval de l’aube ressemblait beaucoup à une créature semblable à un chien, car il lui manquait le dos droit et le long visage des chevaux modernes. L’Eohippus avait quatre orteils sur son pied avant (l’un d’eux n’était pas fonctionnel) et trois sur son pied arrière. Chaque orteil finit par un sabot séparé. La partie du pied qui portait le poids de l’animal était couverte d’un coussinet dur, comme celui d’un chien

Les scientifiques ont déterminé à partir de dents fossilisées que Eohippus était plus un navigateur qu’un grazer – ce qui signifie qu’il a mangé plus comme un lapin qu’un cheval. Mais, comme le cheval d’aujourd’hui, les Eohippus dépendaient de sa vitesse pour échapper aux prédateurs

Nature a commencé à remplacer Eohippus par un animal plus semblable à un cheval, le Mésohippus ou le cheval moyen, il y a environ 35 millions d’années. Il y a vingt-six millions d’années, Merychippus (cheval à mâcher) a émergé. Il avait trois orteils sur chaque pied, mais le gros orteil central à gros sabots portait tout le poids de l’animal. Les animaux ressemblant au cheval d’aujourd’hui sont apparus il y a environ 3 millions d’années.

U.S. #3078

1996 32¢

Woolly Mammoth

Prehistoric Animals

Les mammouths sont membres d’un genre éteint d’éléphants. Les mammouths laineux étaient un type spécialisé de mammouth avec de longs cheveux brun rougeâtre qui les protégeaient du froid intense de l’âge de glace (il y a 2 000 000 à 10 000 ans). Les mammouths étaient plus étroitement liés aux éléphants que les mastodons. Mesurant 14 pieds de haut à l’épaule, le mammouth laineux était un animal énorme et lourd. Ses défenses, qui se courbèrent et se croisaient devant son coffre, pouvaient mesurer jusqu’à 13 pieds de longueur. Trois pouces de graisse sous la peau fournissaient une isolation supplémentaire, et il y avait une grande bosse de graisse sur le dos. Le crâne du mammouth était élevé et le dôme, et ses oreilles étaient plus petites qu’un éléphant. Les mammifères sont apparus en Afrique il y a 4 millions d’années, et ils ont atteint l’Amérique du Nord il y a environ 1,5 million d’années. Leurs fossiles sont parmi les plus courants au monde. On a retrouvé des mammouths remarquablement conservés de 30 000 ans en Sibérie. L’homme préhistorique a imaginé des mammouths dans son art rupestre. En Europe, des représentations réalistes de troupeaux entiers de mammouths ont été trouvés. Il existe des preuves que les colons humains préhistoriques de l’Amérique du Nord ont chassé ces énormes animaux. Les mammifères se sont éteints à la fin de l’ère glaciaire.

U.S. #3079

1996 32¢

Mastodon

Prehistoric Animals

Les mastodont étaient des animaux comme les éléphants modernes. Les enregistrements fossiles montrent que les mastodans sont apparus dans le nord de l’Afrique il y a environ 40 millions d’années. De là, ils se sont répandus dans toute l’Europe, l’Asie et le reste de l’Afrique. Il y a environ 14 millions d’années, des mastodons sont arrivés dans le Nouveau Monde. Les mastodans étaient liés à une autre espèce éteinte, comme l’éléphant, les quatre-nez. Ces deux créatures étaient plus courtes et plus stockées que les éléphants modernes. À l’instar de quatre tuens, les premiers types de mastodans avaient des défenses à la fois sur leur mâchoire inférieure et supérieure, mais de nombreux exemples ultérieurs de l’espèce n’avaient plus ce trait. Certains types de mastodans et de quatre suifs avaient des défenses inférieures proéminentes qui étaient très plates. Ces animaux sont appelés shovel-tuskers. Tous les mastodans étaient couverts de cheveux brun rougeâtre et avaient des dents beaucoup plus petites et plus primitive que celles des éléphants. Il y a 10 000 ans, à la fin de l’époque du Pléistocène, la plupart des mastodans avaient disparu. Cependant, la preuve indique que le mastodonte existait en Amérique du Nord après le Pléistocène – ce qui signifie qu’ils auraient coexisté avec des groupes autochtones américains historiques. L’humanité était probablement un facteur dans l’extinction du mastodonte, surtout en Amérique du Nord.

U.S. #3080

1996 32¢

Saber-Tooth Cat

Prehistoric Animals

Le chat à dents de sabre des temps préhistoriques est classé dans une sous-famille de la famille des chats (Felidae) appelée Machairodontinae. Les chats à dents de sabre ont été nommés pour leurs grandes dents canines supérieures. Ces dents étaient incurvées comme des sabres, et peuvent durer jusqu’à huit pouces de long! Les chats à dents de sabre avaient des cou et des crânes très forts, leurs canines inférieures étaient de taille relativement petite et leurs bouches pouvaient être ouvertes à un angle de 90 degrés. Toutes ces caractéristiques suggèrent que le chat à dents de sabre a utilisé ses dents canines pour poignarder et couper sa proie. Il y a environ 2 millions d’années, pendant l’époque du Pléistocène, le plus célèbre des chiens de dents de sabre, le Smilodon, est apparu. Cet animal représentait le pic de l’évolution des dents de sabre. C’était à peu près la même taille qu’un tigre, mais plus bas et avec des membres plus courts. Smilodon parcourait toute l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud en chassant de gros mangeurs de plantes comme les mammouths. Beaucoup d’os de Smilodon ont été conservés dans les fosses de goudron de Rancho La Brea à Los Angeles, en Californie. Les dents de sabre sont devenues éteintes il y a environ 10 000 ans. Pendant ce temps, les derniers glaciers se retirèrent vers le nord. Le changement climatique, les changements subséquents dans les plantes et le succès de l’homme étaient probablement responsables de la disparition du chat à dents de sabre.

SUISSE ( 06/09/2012 ) Série faune : L’Oreillard roux (Plecotus auritus (Linnaeus, 1758) )

 

L’Oreillard roux :

Le 06/09/2012 la Poste Helvétique a procédé à l’émission d’un bloc feuillet composé d’un timbre d’une valeur faciale de 1,00F ayant pour thème une  chauve-souris européenne de la famille des vespertilionidés à oreilles démesurées et tragus apparent, caractéristiques des oreillards. Il hiberne dans les cavités et grottes .

Nom scientifique : Plecotus auritus

Rang : Espèce

Catalogue Michel # Bl 50

Plecotus auritus (Linnaeus, 1758)

Oreillard roux, Oreillard septentrional ( Français )

Brown Long-eared Bat (Anglais, -)

(Chordata, Mammalia, Chiroptera)

Longueur (T+C) : 4,2 à 5,3 cm. Longueur avant-bras : 3,4 à 4,28 cm. Envergure : 24,5 à 30,0 cm. Poids : 6 à 14 g. Dents (36) : I2/3, C1/1, P2/3, M3/3. Echolocation (fréquence terminale) : entre 10 et 35 kHz.

Chauve-souris de taille moyenne, caractérisée par ses immenses oreilles reliées à la base par un repli de peau. Le pelage dorsal est brun roux, long et épais, et blanc gris sur le ventre. Elle est très semblable aux deux autres Oreillards mais légèrement plus petite et plus fine. Seule la clé de détermination permet une identification rigoureuse.

Elle fréquente surtout les milieux forestiers, particulièrement les forêts stratifiées, avec des sous-étages encombrés d’arbustes et de branchages, mais aussi les vallées alluviales, les parcs et les jardins. Elle se met en chasse, à proximité du gîte, de manière variable entre 15 à 45 mn après le coucher du soleil. Elle utilise des techniques de chasse diversifiées et traque ses proies tout au long de la nuit, du sol à la canopée. Elle pratique notamment le glanage de proies sur le feuillage. Son régime alimentaire est diversifié : Lépidoptères (chenille ou papillon), Diptères, Araignées, Trichoptères et Coléoptères. Elle hiberne la plupart du temps en solitaire, de novembre à mars, dans les mines, les bunkers, les grottes, les caves des maisons, les anfractuosités de pont, les carrières, mais aussi dans des cavités d’arbre, dans les bâtiments frais comme les greniers ou les maisons abandonnées. En été, elle change de gîtes régulièrement, entre les bâtiments et les cavités arboricoles (fissures et chablis, alvéoles entre les nœuds, loges de pics, anfractuosités diverses). Elle s’installe préférentiellement dans les charpentes, au sein des toitures d’église, de château, de maison ou de chalet. Elle constitue des colonies de mise-bas de 5 à 50 individus, rarement au-delà de 100, souvent mixtes en faveur des femelles et parfois en mixité avec l’Oreillard gris. Les premiers juvéniles naissent de mi-juin à mi-juillet. Le sevrage intervient entre 40 et 50 jours. Les femelles montrent une grande fidélité à leur lieu de naissance. Les accouplements ont lieu à la fin de l’été, au sein des colonies mais également en cours d’hiver et aussi au printemps. Elle pratique des essaimages estivaux devant son gîte en octobre puis à la fin de l’hiver, de février à avril.

Cette espèce est sédentaire. Son espérance de vie moyenne est estimée à 4 ans, un individu de 31 ans a été capturé en Suisse.

Extrait de l’ouvrage : ARTHUR L. & LEMAIRE M. 2009. Les Chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope); MNHN, Paris, 544p.

Julie Marmet (MNHN (UMS 2006 PatriNat)), 2014

R.P. de CHINE (19/05/2017) : »Chinese Dinosaurs »

 

 

China 2017 « Chinese Dinosaurs »

Le 19 Mai 2017 Chinese Post a procédé , pour la première fois depuis 1958 , à la publication d’un bloc feuillet composé de 06 timbres et d’un bloc souvenir composé d’un seul timbre sous le titre de « Chinese Dinosaurs » (ces derniers ressemble à ceux émis par Hong Kong en 2014).

Les deux feuilles montrent la diversité des dinosaures, couvrant quelque 200 millions d’ années, du début du Jurassique à la fin des périodes du Crétacé, les restes fossilisés de ces divers dinosaures se trouvent éparpillés dans plusieurs endroits de la Chine
Zhao Chuang (32), un artiste basé à Beijing, qui a conçu les timbres, a dessiné plusieurs dinosaures d’ oiseau pour les paléontologues chinois qui ont trouvé les fossiles, et ses images apparaissent à des articles scientifiques dans des revues et des revues internationales, dit: les dinosaures sont encore avec nous aujourd’hui » et explique cela en disant que les dinosaures sont acceptées comme les ancêtres des oiseaux, et que les oiseaux constituent la plus grande proportion de vertébrés dans le monde. L’illustrateur croit que pour propager la connaissance des dinosaures, d’ autres moyens doivent être utilisés, y compris des timbres-poste, qu’il appelle « un musée sur le papier ». Pour des raisons de sécurité et afin d’attirer les philatélistes, les timbres sont imprimés avec une encre spéciale et la technologie fluorescente utilisée permet de voir les os de dinosaures et normalement le numéro de sécurité invisible de chaque timbre sous la lumière UV.

Une autre des caractéristiques de ces timbres sont grandes diversité des chiffres et des dinosaures de feuille (6 timbres) silhouette attaché. L’image sur le côté droit montre cinq numéros différents et la silhouette, mais beaucoup d’autres existent.

projet initial de la feuille de souvenirs (vue de dessus) se distingue du timbre sorti (vue de dessous) par: silhouette de dinosaure dans la perforation de timbre sur le côté haut et en bas d’un timbre, la couleur de la position et le texte de l’étiquette du timbre sur le côté supérieur gauche de la feuille, localisation des jeunes Mamenchisaurus sur le côté gauche, ptérosaures mouche sur l’arrière-plan du projet n’existait pas sur le timbre publié, sous forme de nuages ​​est également différent.

Les dinosaures étaient un type de reptile qui a vu le jour au milieu de la fin du Trias (il y a environ 234 millions d’ années). Parmi eux, les dinosaures non-aviaires ont péri de la scène du monde à la fin de la période du Crétacé (il y a environ 66 millions d’ années), et les espèces qui ont eu la chance d’éviter l’ extinction par la suite évolué en espèces modernes d’oiseaux. La Chine est riche en fossiles de dinosaures, et est souvent désigné comme la nation la plus riche restes de dinosaures.Même si la recherche formelle des dinosaures en Chine a commencé à un stade relativement tardif, ce domaine d’étude s’est  développé rapidement. Après près d’ un siècle, la recherche chinoise est maintenant à l’avant – garde du monde paléontologique. À la fin du mois de mai 2014 , la Chine a officiellement nommé 244 espèces de dinosaures, se classant au premier rang dans le monde.

Les dinosaures sont des reptiles qui ont  vu le jour au milieu de la fin du Trias (il y a environ 234 millions d’ années). Parmi eux, les dinosaures non-aviaires ont disparu  de la scène du monde à la fin de la période du Crétacé (il y a environ 66 millions d’ années), et les espèces qui ont eu la chance d’éviter l’ extinction ont évolué par la suite  en espèces modernes d’oiseaux. La Chine est riche en fossiles de dinosaures, et est souvent désigné comme la nation la plus riche de restes en  dinosaures. Même si la recherche formelle des dinosaures en Chine a commencé à un stade relativement tardif, ce domaine d’étude s’est développé rapidement. Après près d’ un siècle, la recherche chinoise est maintenant à l’avant – garde du monde paléontologique. À la fin du mois de mai 2014 , la Chine a officiellement nommé 244 espèces de dinosaures, se classant au premier rang dans le monde.

Le Mamenchisaurus

Le Mamenchisaurus , présenté du bloc Souvenir  , a existé pendant le Jurassique. Des Fossiles de ce spécimen ont été découverts dans le Sichuan, Chongqing, le Xinjiang et d’ autres régions de la Chine. Il avait un énorme corps qui se trouvait à environ 22 mètres de longueur, dont son cou mince représentait près de la moitié de sa longueur totale du corps. Le col du Mamenchisaurus a été fixé à un angle du sol, afin de relever la tête supérieure. De plus, il avait une très large poitrine et l’ abdomen arrondi, en plus d’un énorme « marteau de queue » qui a été placé à l’extrémité de sa queue. Le dinosaure a été découvert en 1952 sur le chantier de construction de la route Yitang dans le Sichuan, en Chine. Le fossile de squelette partiel a ensuite été étudié et nommé Mamenchisaurus constructus en 1954, par le célèbre paléontologue chinois le Professeur CC Young.

Remarque : Yang Zhongjian (1 Juin 1897-1815 Janvier 1979), le nom de courtoisie Keqiang, également connu sous le nom CC (Chung Chien) Jeune, a été l’ un des plus grands vertébrés paléontologistes de la Chine. Il fut nommé le «Père de chinois Vertebrate Paleontology ».

Le Tsintaosaurus

Tsintaosaurus  comme de grande taille hadrosauridés, qui a vécu au Crétacé Supérieur. Son fossile a été découvert dans Laiyang, province du Shandong. Le tsintaosaurus avait un corps très fort et puissant, qui était d’ environ 8 mètres de long, ainsi qu’un grand fl au museau, et un tube ressemblant à l’ os nasal, qui a été placé sur sa tête verticalement. Cette créature déplacée avec quatre membres et a préféré ensemble dans un troupeau.  En 1950, à Hsikou, près Chingkangkou, Laiyang, Shandong, dans la partie orientale de la Chine, divers restes de grands hadrosaurids ont été découverts. En 1958 , ceux – ci ont été décrits par le paléontologue chinois Yang Zhongjian ( « CC Young ») décrit comme l’espèce type tsintaosaurus spinorhinus. Le nom générique est dérivé de la ville de Qingdao, plus tôt souvent transcrite comme « Tsintao ». Le nom spécifique signifie « avec une colonne vertébrale nez », de spina latine et ῥίς grec, SISR, « nez », en référence à la crête distinctive sur le museau.

 

Le Yangchuanosaurus

Yangchuanosaurus ce dinosaure a vécu en Chine pendant les étapes Bathonien et Callovien du Jurassique moyen, et était similaire en taille et l’ apparence de son parent en Amérique du Nord, l’ Allosaurus .

Les premiers fossiles de cet échantillon ont été découverts à Chongqing n 1976. Au cours d’ un orage en Juin 1976 Lyu Xiangzhi, commandant adjoint d’un réservoir local, était en route pour vérifier un barrage avec son collègue quand ils ont trébuché sur un objet blanc exposé de un rocher. Il était très dur et ressemblait à un os d’animaux. Plus tard, un expert a identifié le fossile comme étant une tête de dinosaure carnivore avec des dents de la mâchoire bien conservés. Le gouvernement local a mené un vaste projet d’excavation autour où se trouve la tête fossile. Environ 20 jours plus tard, un dinosaure complet fossilisé a été trouvé. Ce fossile Yangchuanosaurus est aujourd’hui conservé au Musée d’ histoire naturelle de Chongqing, comme un trésor important du musée. Le corps du Yangchuanosaurus était immense, avec une longueur d’environ 8 mètres. De plus, il y avait une tête en forme massive, et fortes, les dents acérées, qui ont été en dents de scie. Ils avaient des membres postérieurs bien développés qui leur ont permis de se déplacer à des vitesses très rapides.

Le huayangosaurus

Le huayangosaurus appartient à la Stégosauriens, et a vécu au Jurassique moyen. En 1979 et 1980, le reste de douze animaux individuels stegosaurian ont été récupérés de la carrière Dashanpu près de Zigong dans le Sichuan. Ils ont été nommés et décrits par Dong Zhiming, Tang Zilu et Zhou Shiwu en 1982.  Il mesurait environ 4,5 mètres de long, il est aussi beaucoup plus petite que sa célèbre cousine Stégosaure, avec des membres puissants et bien construits, et 32 plaques osseuses qui ont été bordaient le long de son dos en deux rangées symétriques. De plus, ses épaules et la queue étaient ceints avec des pointes longues. Comme d’ autres stegosaurians, huayangosaurus était un herbivore quadrupède avec un petit crâne et une queue à pointes.

Le Sinosauropteryx

Le Sinosauropteryx était une créature carnivore. Il a vécu au début du Crétacé, et ses fossiles ont été découverts dans la province du Liaoning. Son corps était seulement 1 à 2 mètres de long. Décrite en 1996, il a été le premier taxon de dinosaure en dehors de Avialae (oiseaux et leurs proches parents) se trouvent avec des preuves de plumes. Il a été recouvert d’une couche de plumes ressemblant à des filaments très simples. De plus, il est aussi le dinosaure première à avoir avec succès sa couleur déterminée par la restauration scienti fi ques. Sinosauropteryx était un petit théropode avec une queue inhabituellement longue et bras courts et avait plusieurs caractéristiques uniques parmi tous les autres théropodes. Il avait 64 vertèbres dans sa queue. Ce nombre élevé fait la queue la plus longue par rapport à la longueur du corps, quelle que theropod. Ses mains étaient longues par rapport à ses bras, d’ environ 84% à 91% de la longueur du reste du bras (humérus et radius) et la moitié de la longueur du pied. Les premier et deuxième chiffres étaient sur la même longueur, avec une grande griffe sur le premier chiffre. Les premiers doigts étaient grandes, étant à la fois plus long et plus épais que l’un des os de l’avant – bras.

Le Gigantoraptor

 

Le Gigantoraptor est le plus grand connu Oviraptor avoir existé. Il a vécu au Crétacé tardif, et son fossile a été découvert en Mongolie intérieure. Il mesurait  8 mètres de long et pesait plus de 1400 kg, ce qui est comparable à la taille du corps du tyrannosaure. Par rapport à sa taille, le Gigantoraptor avait des membres exceptionnellement minces et les jambes longues. Les chercheurs pensent que le  Gigantoraptor peut avoir utilisé ses plumes pour l’ affichage ou pour l’ incubation de ses oeufs. Des études antérieures suggèrent oviraptorosaurs peuvent avoir eu de longues plumes sur les bras et corps pour couvrir leurs œufs. Le régime de Gigantoraptor est incertain. Bien que certains oviraptorosaurs, on pense avoir été la plupart du temps herbivore, Gigantoraptor avait longues pattes de derrière avec des proportions qui ont permis un mouvement rapide, et de grandes griffes, une combinaison qui ne sont pas habituellement dans herbivore de cette taille, il est donc suggéré que Gigantoraptor a également été un herbivore et utilisé sa vitesse pour échapper aux prédateurs.

Le Microraptor

Le Microraptor est un des plus petits dinosaures à avoir été découvert, et est également le dinosaure première à avoir été constaté que quatre avait des ailes et a pu y fl. Il a vécu au début du Crétacé et son fossile a été découvert dans la province du Liaoning. Sa longueur du corps était seulement 55 ~ 70 cm, et il avait une structure de carrosserie très petite. Comme Archaeopteryx, des fossiles bien conservés de Microraptor fournissent des preuves importantes sur la relation entre l’ évolution des oiseaux et des dinosaures. Microraptor avait longues plumes pennaceous qui forment des surfaces aérodynamiques sur les bras et la queue , mais aussi sur les jambes. Ce paléontologue Xu Xing a conduit en 2003 pour décrire le premier spécimen pour conserver cette fonction comme un « dinosaure à quatre ailes » et de spéculer qu’il peut avoir plané en utilisant les quatre membres pour l’ ascenseur. Des études ultérieures ont suggéré que Microraptor était capable de vol motorisé ainsi. Microraptor était parmi les plus abondants dinosaures non-avialan dans son écosystème, et le genre est représenté par plus de fossiles que tout autre dromaeosaurid, avec peut – être plus de 300 spécimens de fossiles représentés dans diverses collections de musées.